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Le monde

BRÉSIL / RDC: Félix Tshisekedi rappelle que la RDC joue un rôle clé dans la lutte contre les changements climatiques

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« La RDC joue un rôle clé dans la lutte contre les changements climatiques en ce qu’elle représente, tout comme les pays de l’espace amazonien, l’un des poumons de la planète et l’un des pays solution face aux enjeux climatiques », a affirmé ce mercredi 9 août, le Président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi.

Il s’est exprimé au deuxième et dernier jour du sommet du traité sur la coopération amazonienne à Belém au Brésil. Felix Antoine Tshisekedi a expliqué que les forêts de la RDC hébergent une faune et une flore riches et endémiques qui jouent un rôle fondamental dans la régulation du système climatique mondial, au même titre que la forêt amazonienne.

« La RDC est le deuxième massif forestier du monde. Avec ses 155 millions d’hectares de forêts, mon pays représente à lui seul près de 10% des forêts tropicales du monde et près de 38% des forêts africaines », a indiqué le Président Tshisekedi.

Pour le Chef de l’Etat congolais, le sommet élargi de Belém vient agrémenter et mettre en lumière le pas décisif marqué par la République fédérative du Brésil, la République d’Indonésie et la République Démocratique du Congo qui, à travers l’adoption d’une approche globale et collaborative ont abouti, le 14 novembre 2022, à Bali, à la déclaration conjointe sur la coopération autour de la forêt tropicale et l’action climatique (BIC), entre les trois pays précités.

« L’Alliance trilatérale pour la coopération sur les forêts tropicales et l’action climatique ainsi consacrée à Bali nous servira désormais de cadre de concertation, de partage d’expériences, d’échanges et d’actions sur les questions cruciales relatives à la forêt et à la biodiversité. À ce titre, elle pourra formuler des propositions concertées, notamment celles ayant trait aux marchés de crédit carbone », a conclu Félix Tshisekedi.

Bien avant lui, le ministre brésilien des Affaires étrangères Mauro a fait la restitution de la première journée consacrée aux 8 pays du bassin d’Amazonie. Ces Etats amazoniens ont pris plusieurs décisions dont la création d’une alliance amazonienne de lutte contre la déforestation.

La rédaction

Le monde

International : Le parlement européen critique le Maroc sur la liberté de la presse !

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Le parlement européen a vivement critiqué, ce jeudi 19 janvier 2023, la liberté de la presse au Maroc, se disant par ailleurs « préoccupés » par les allégations de corruption pesant sur Rabat dans le cadre d’une enquête menée par la justice belge et visant aussi le Qatar.

Les eurodéputés insistent en particulier sur le cas d’Omar Radi. Ce journaliste indépendant connu pour ses positions critiques envers le pouvoir a été arrêté en 2020 et condamné en appel en mars à six ans de prison ferme pour « viol » et « espionnage », accusations qu’il a toujours niées.

« De nombreux droits de la défense n’ont pas été respectés, ce qui entache d’iniquité et de partialité l’ensemble du procès », considèrent les eurodéputés, qui demande sa remise en liberté provisoire, de même que celle de Taoufik Bouachrine, autre journaliste emprisonné.

Les autorités marocaines assurent, elles que la justice est indépendante et que les condamnations de journalistes « n’ont rien à voir » avec leur travail journalistique. Human Rights Watch (HRW) avait au contraire dénoncé en juillet le développement de « techniques sournoises de répression » envers les opposants.

Cette résolution concernant les médias au Maroc fait également état de l’implication présumée de Rabat dans le scandale de corruption qui ébranle le Parlement européen depuis décembre.

Mulebourg

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Actualité

Racisme en France : un député franco-congolais supplier de rentrer en Afrique

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Des députés vent debout, un arrêt de séance dans la confusion et une vague d’indignation relayée par Emmanuel Macron: les propos d’un élu RN, jugés racistes sur tous les autres bancs de l’hémicycle, ont provoqué un incident d’une ampleur rare jeudi à l’Assemblée.

« Qu’il retourne en Afrique », a admis avoir lancé le député RN Grégoire de Fournas –plusieurs députés affirmant avoir entendu « Retourne en Afrique » –, lors d’une intervention de l’élu LFI Carlos Martens Bilongo, noir, qui s’exprimait sur le « drame de l’immigration clandestine ».

Cette interpellation sonore a immédiatement suscité une bronca, conduisant après quelques minutes de confusion à l’arrêt, rarissime, de la séance des questions au gouvernement. L’élu RN pourrait être sanctionné dès vendredi par le bureau de l’Assemblée nationale.

Ces propos ont fait réagir au plus haut sommet de l’Etat. Emmanuel Macron s’est dit « heurté » par des « mots intolérables », selon son entourage.

« Le racisme n’a pas sa place dans notre démocratie », a dénoncé la Première ministre Elisabeth Borne, estimant que « naturellement », le bureau de l’Assemblée nationale « devra prendre des sanctions ».

L’incident a eu lieu peu avant 17H00 et la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a mis fin à la séance alors que restaient plusieurs interventions programmées, « compte tenu de la gravité des faits » et de « l’émotion légitime » de l’Assemblée.

M. de Fournas, soutenu par son groupe, a admis devant la presse avoir prononcé ces mots: « Qu’il retourne en Afrique ». Mais le député de Gironde a catégoriquement nié tout caractère raciste, parlant d’une « manipulation de LFI » visant à lui prêter des « propos dégueulasses ».

« Quand le député de La France insoumise parlait du bateau SOS Méditerranée qui ne parvenait pas à accoster sur les côtes européennes, j’ai répondu +qu’il retourne en Afrique+. Qu’il, le bateau, retourne en Afrique », a-t-il assuré.

Les élus RN « tordent les mots pour justifier l’injustifiable », a estimé Carlos Martens Bilongo, natif de Villiers-le-Bel et élu du Val-d’Oise, « tellement triste » d’être « renvoyé à sa couleur de peau ».

« Cela aurait-il été plus acceptable » que les propos du RN soient adressés « aux réfugiés du bateau de SOS Méditerranée en situation critique? », s’est-il interrogé dans un communiqué après les justifications avancées par le RN.

Un rassemblement en soutien au député insoumis sera organisé par LFI aux abords du Palais Bourbon vendredi à 13H00.

« Aujourd’hui l’extrême droite a montré son vrai visage », a estimé la présidente du groupe insoumis à l’Assemblée Mathilde Panot. « Nous allons demander la sanction la plus forte, l’expulsion pour plusieurs mois » de ce député.

– « Déchéance » –

Le patron de LFI Jean-Luc Mélenchon a réclamé sur Twitter la « déchéance et l’exclusion de l’injurieur ».

Même indignation dans le camp présidentiel: le groupe Renaissance « ne siègera pas » tant qu’une sanction lourde contre le député RN n’aura pas été prise, a indiqué son vice-président Sylvain Maillard. « Ils ont beau mettre des cravates (…) C’est un mouvement profondément raciste ». Le parti Renaissance a même demandé la démission « sans délai » de Grégoire de Fournas.

« La polémique créée par nos adversaires politiques est grossière et ne trompera pas les Français », a réagi de son côté Marine Le Pen, la présidente du groupe RN, sur Twitter.

« Je suis navré de l’incompréhension qu’ont suscités mes propos » et « je regrette si vous avez pu en être blessé », a écrit dans la soirée Grégoire de Fournas à l’insoumis.

De source parlementaire, le député concerné est passible d’une « censure simple », soit la privation pendant un mois de la moitié de l’indemnité parlementaire. Ou d’une « censure avec exclusion temporaire », c’est-à-dire la privation pendant deux mois de la moitié de l’indemnité allouée au député avec interdiction de prendre part aux travaux de l’Assemblée et de reparaître au Palais Bourbon pendant quinze jours.

– Notabilisation –

Depuis l’élection inédite de 89 députés RN à l’Assemblée, le groupe de Marine Le Pen s’était astreint à jouer la carte de la notabilisation.

Il n’a toutefois pas évité les polémiques, comme lorsque le doyen de l’Assemblée nationale José Gonzales avait d’entrée fait l’éloge de l’Algérie française de son enfance le 28 juin, ou lors d’une récente séance houleuse où deux députés RN avaient traité le ministre de l’Economie Bruno Le Maire de « lâche » et le ministre de l’Education Pap Ndiaye de « communautariste ».

Ces invectives avaient donné lieu à des sanctions de la présidente de l’Assemblée nationale, sanctions qui doivent elles aussi faire l’objet d’un débat en bureau de l’institution.

Viticulteur dans le Nord Médoc, Grégoire de Fournas exerce son premier mandat, à 37 ans. Il n’avait pas fait de vagues jusqu’ici au Palais Bourbon, où il siège à la commission des Affaires économiques.

AFP avec CN26.COM

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Qu’ils retournent en Afrique : propos racistes dans l’Assemblée nationale française

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groupe parlementaire la france insoumise nupes sur twitter scandaleux alors que notre depute bilongocarlos pose sa question 960x640

Le racisme en plein à l’hémicycle. Ce jeudi, lors des questions au gouvernement, le député LFI Carlos Martens Bilongo avait la parole et interpellait l’exécutif sur la situation de migrants en Méditerranée quand souudainement une phrase raciste a provoqué un tollé sur les bancs de l’Assemblée nationale française. Alors que l’élu de La France Insoumise s’exprimait, on a pu entendre « qu’il retourne en Afrique » ou « qu’ils retournent en Afrique ». Des propos prononcés par Grégoire de Fournas, député du Rassemblement national, qui ont poussé la présidente Yaël Braun-Pivet à suspendre la séance pour cinq minutes. Une phrase qui a fait réagir jusqu’au président de la République française Emmanuel Macron qui dit avoir été heurté par les propos racistes du député du RN pendant l’intervention de Carlos Martens Bilongo dans l’hémicycle qui sont intolérables dans comme hors de l’hémicycle. 

Le doute persiste encore sur la ou les personnes visées par les propos du député RN incriminé, Grégoire de Fournas. Selon le Rassemblement national, il aurait prononcé la phrase au pluriel et aurait fait référence au bateau de migrants duquel parlait Carlos Martens Bilongo. « Gregoire de Fournas a déclaré ‘qu’ils retournent en Afrique’ en parlant du bateau transportant les migrants en Europe, en aucun cas en parlant du député », a assuré le parti dans un communiqué. « Cette phrase a été détournée par La France insoumise qui cherche des prétextes pour faire des interruptions de séance. Ils ont compris que je parlais du député, ce qui est faux », s’est justifié le député de Gironde, qui refuse de s’excuser et assume ses propos. De son côté, Marine Le Pen, a dénoncé une « polémique grossière » des « adversaires » du RN.

« Aujourd’hui, on m’a renvoyé à ma couleur de peau. Je suis né en France, je suis député français, et je ne pensais pas qu’à l’Assemblée nationale, j’allais me faire insulter. On m’a insulté, moi et toutes les personnes en France qui ont cette couleur de peau », a ensuite réagi Carlos Martens Bilongo, le député visé. « C’est honteux, complètement honteux ! » a réagi Carlos Martens lors d’une interview après la séance suspendue par présidente Yaël Braun-Pivet

Youssef Branh

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